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Sulema Vassula
 
 
Angela
(Italie du Nord)

Site Internet :
http://www.apostolidellacrocegloriosa.it/

Extraits du volume   Livre - Angela

Avant-propos

Jésus me dit :
« Vois, Ma petite, J'ai sauvé l'homme une première fois, au moyen de Noé... puis, tout au long de l'histoire, avec Abraham, Moïse et d'autres... mais l'homme n'a pas compris.
Je Me suis incarné. Mais cela non plus, n'a pas suffi.
Après deux mille ans, ici, aujourd'hui, le prophète le plus grand de tous les temps, c'est Marie, la Reine des prophètes. A Elle, la tâche de précéder Ma venue. A Elle, j'ai donné des aides sur tous les points de la terre...
A toi, la tâche de M'annoncer à travers ce projet qui est le Mien. Ecris, Ma petite, n'aie pas peur !
Mon plan de salut,  commencé avec l'arche de Noé,   s'achèvera avec l'Arche de la Nouvelle Alliance : Ma Mère et votre Mère.»
« L'humanité ne sera pas sauvée tant que toute personne, de tous les temps, qui a vécu sur la terre, ne sera pas rachetée par Mon Sang ; et tant que l'humanité ne sera pas devenue une unique grande Hostie pour Mon Père. Tout cela adviendra dans l'Église, par Ma Mère, l'Immaculée Conception.»
«... Serre-toi contre Ma Mère. Sans Elle, tu ne pourrais pas y arriver, en ces temps difficiles.
Dis-le à tout le monde ! Serrez-vous contre Marie : c'est le seul moyen de pouvoir résister.
Dis-le au monde ! Seul qui s'agrippera à cette ancre de salut aura la vie !
Il n'est pas d'autre voie de salut pour le monde !...»
« Mon Cœur et celui de Ma Mère sont unis. Ils battent à l'unisson, pour l'humanité. Le même sang coule des yeux de Ma Mère et des Miens. Mais le monde ne croit pas !
Dis-le au monde : quand tout cela cessera, alors tout s'accomplira !
Je te bénis, au Nom du Père et de l'Esprit-Saint ! »
« Non, je ne viendrai pas pour détruire. Je suis Miséricorde. Rappelle au monde que Mon Amour ne finira jamais. Rappelle-lui que Ma Justice ne se sépare jamais de Mon Amour.
Le triomphe du Cœur Immaculé de Ma Mère, sera le triomphe de Celle qui n'a pas connu le péché, sur celui qui est le péché personnifié.
Mais, Ma petite enfant, que serait ce triomphe, si cette victoire de "la Femme revêtue de Soleil" ne pouvait plus être partagée par ses fils qui sont aussi les Miens ?
Et cela n'aurait aucun sens que Mes fils ne puissent jamais jouir de cette réalité pour laquelle je Me suis immolé ! »
« Moi, le Bon Pasteur, je chemine sur les routes du monde en portant toujours sur Mes épaules votre Mère, l'Agnelle sans tache, pleine de Mes petits enfants, ses fils, qu'Elle conçoit et nourrit, chaque jour, avec un amour infini. Qui se laissera concevoir dans son sein virginal, sera formé et nourri dans une parfaite gestation, pour renaître à une vie nouvelle, pour Moi, avec Moi.
Oh ! Mes enfants ! votre Mère est lasse ! Elle est épuisée ! Sa fatigue, à porter ses enfants, est extrême parce que trop, beaucoup trop ne veulent pas de son sein.
Et pourtant Moi, votre Dieu, en tant qu'Homme, j'ai été conçu et nourri par "ce Sein" et je vous assure, Mes petits enfants, qu'il n'est pas, au monde, de demeure plus chaude et plus sûre. Mes enfants, laissez-vous aimer par votre Mère. Seulement si vous demeurez en Elle, vous pourrez Me suivre. Seulement si vous demeurez en Elle, vous pourrez rester sur Mes épaules, sur ce chemin qui conduit vers le Père. En Elle seulement, l'Esprit-Saint peut engendrer des fils de Dieu. Son sein porte, depuis toujours et pour toujours, Mon Empreinte. Satan ne pourra jamais y pénétrer. En Elle, et seulement en Elle : l'Immaculée Conception ! »
« Oh! Mon Roi Mage !...
Le Roi Mage (le pape) de ce temps, qui, illuminé par Mon Étoile Comète, est en train de vous mener vers Ma Gloire !
Comme les Rois Mages de l'Évangile, lors de Ma naissance, laissez-vous conduire par lui, et seulement par lui, vers la nouvelle Terre promise !
Apportez-moi, en don, votre pauvreté, dans l'écrin d'or de votre foi.
L'Étoile comète, la Vierge Marie, est l'Étoile sûre qui conduit aujourd'hui le Roi Mage et vous tous, vers le Sauveur, dans Sa Gloire ! »
Que la volonté de Dieu soit faite !


Quelques jours plus tard, je reçois une nouvelle image :
Je suis entièrement recouverte d'une sorte de suaire blanc. Je sais que c'est moi qui suis là, mais on ne voit rien de ma personne. Ce suaire est totalement constellé de grains de chapelet rouges (c'est comme si un entrelacement serré de chapelets m'enveloppait). Ils sont en bois de rose, comme le chapelet qui m'a été rapporté de San Giovanni Rotondo.
Devant moi, s'ouvre un gouffre obscur dans lequel une bête noire qui ressemble à un ours ou à un loup, se débat à ma vue, et hurle comme en proie au désespoir. Mais elle ne peut absolument pas bouger, elle est tourmentée.


C'est affreux tout cela et je ne comprends pas !
Puis j'entends une voix douce qui me murmure :
« Chaque Ave Maria sauvera une âme.»

Mon Dieu, je sens tout à coup que cela paraît trop simple... et pourtant si difficile pour moi. Un seul Ave pour une âme ? Comment puis-je ne pas te le donner, mon Dieu. Mais je sens confusément que je suis appelée à réciter trois chapelets par jour, pour que cela se réalise.
Plus tard, je reçus une confirmation surprenante, en lisant dans Témoins de la Croix, vol. II de JNSR (15 mars 1994), cette affirmation :
« Oui, Mes enfants chéris, les 153 (sauvés) vont remonter du fond des eaux profondes et troubles ; à chaque fois que vous réciterez le saint Rosaire, ils seront sauvés.
Oui, Je vous les donne parce que Je veux, avec Ma Sainte Mère vous les donner... Alors Dieu accorde à ceux qui prieront avec amour les 153 Ave Maria tous les jours, de devenir des pêcheurs d'âmes pour JÉSUS et MARIE afin de remplir le ciel et de vider le pré-enfer.
Car JÉSUS et MARIE vous envoient devant les portes de l'enfer ; là, votre filet tirera à vous les âmes à la limite du non-retour à Dieu. »

Enfin nous savons combien Satan et ses légions veulent détruire Pierre aujourd'hui. C'est-à-dire Sa Sainteté Jean Paul II, "le doux Christ sur terre". (Les trois Ave aux intentions du Saint-Père).


8 mars 1998
Fête de la femme...

Que serait-ce qu'être femme si Marie n'était jamais née ?
Si cette fête coïncidait avec la nativité de Marie, et si c'était Elle qu'on fêtait, ce serait pour moi la plus belle de toutes les fêtes !
Merci, ô Père, pour « Notre-Dame », l'unique vrai modèle de la femme libre.

Je prie les mystères joyeux du Rosaire. Au quatrième mystère, tout à coup, cesse pour moi la prière vocale et je contemple :
L'Esprit-Saint me donne une image de Marie que je dirais (je ne sais pas si c'est juste) glorieuse. Elle est grande, belle, vêtue d'azur, avec un manteau de lumière, de broderie et de perles précieuses.
Tout cela, humainement parlant, je ne peux que tenter de le décrire ainsi. Mais la réalité est bien au-delà, elle est inexprimable...
C'est comme si Marie renfermait dans sa majesté, toutes les richesses et les grâces du ciel et que, de son manteau précieux, Elle voulait envelopper toute l'humanité.
Elle pose les pieds sur le globe terrestre.
Sous ses pieds, le serpent est totalement terrassé. Son pied droit, un petit pied très délicat, blanc, presque d'enfant tant il est gracieux, écrase la tête du serpent comme une lourde pierre !
Son pied gauche s'appuie sur la queue. Le serpent, je le comprends intérieurement, n'est pas mort, mais complètement inerte.
Marie étend les bras, comme pour envelopper toute la terre ; Elle incline vers elle son regard maternel, puis se tourne vers moi pour dire :
« Venez à moi,
ô hommes fatigués et las de lutter contre le pouvoir des ténèbres ; je vous ferai reposer pour toujours. Le serpent ne pourra plus vous tenter. (Et Elle me montre la tête écrasée sous son pied.)
Sa queue ne sèmera plus la zizanie. Abritez-vous sous mon manteau.
L'échafaudage
(de Satan) qui soutient le monde va bientôt s'écrouler.
Venez-vous-en vite ! Réfugiez-vous sous mon manteau, vous tous, les consacrés à mon Cœur Immaculé.
Ses jours sont comptés.
L'Ennemi n'a déjà plus de pouvoir sur vous !
Mais toi, vite ! Ecris tout cela.
Maintenant ! Tout de suite ! »


Je me lève et j'écris.
Une grande paix entre en moi. Et dans mes yeux, s'imprime très nettement l'éclat en transparence de son précieux manteau. La lumière qui en rejaillit sur nous est indescriptible. Au-delà de ce manteau de protection resplendit la lumière du paradis que l'on entrevoit déjà par Elle.
Oui, Elle est la Porte du Ciel ! riche de pierres précieuses !...
Merci, Marie. Magnificat ! Amen. Alléluia, alléluia !

Cette image est si vive qu'il semble que, dans mon esprit et dans mon cœur, plus rien d'autre n'existe.


27 mars 1998

Tandis que je dis le chapelet, une image céleste m'accompagne :
La Femme revêtue de Soleil se tient, comme une reine, au-dessus de la terre, mais détachée d'elle. Elle est entourée d'une multitude d'anges jeunes, superbes, adultes, et d'une multitude d'angelots enfants.
Les couleurs sont pastel, magnifiques, délicates, d'une harmonie parfaite.
La lumière est indescriptible ! Elle ne vient de nulle part ni ne va nulle part, mais tout baigne dans cette lumière. C'est comme une fête au ciel que je ne saurais décrire.
En bas, dans les profondeurs de la terre, le serpent, enfermé dans le plus profond des abîmes, comme dans une cage inaccessible, est désormais vaincu. Il est encore dans la terre, mais non plus « de la terre ».
Je ne vois pas l'humanité, parce quelle est sans doute plongée dans les ténèbres qui entourent la terre.
Puis je vois mon Jésus, resplendissant, plus lumineux que la lumière elle-même ; Il irradie force, puissance et gloire... toutes choses qu'une fois de plus je ne sais, ni ne puis exprimer: Lui est la Lumière !
Jésus est vêtu de rouge pourpre, mais la lumière qu'il dégage est si intense que ce rouge s'estompe.
Il va vers la Femme revêtue de Soleil dont la majesté m'enchante ; Il la prend par la main et, l'attirant doucement à Lui, Il lui dit:
« Viens ! L'heure est venue ! »
Et, ensemble, suivis de toute cette myriade d'anges, ils commencent leur descente sur la terre.
Alors, tout en écrivant, émue, je demande à Jésus :
« C'est vrai que tu viendras bientôt ? »
Et Jésus, avec le plus beau sourire que je lui connaisse :
« Oui, Ma petite, je vais venir bientôt ! »


Ainsi s'achève en moi l'image dont me reste cette certitude. Amen.

Je priais avec quelques amis, quand j'ai reçu cette image significative :
Le ciel est ténébreux, la terre dans l'obscurité, une passerelle étroite comme un pont suspendu. Je la traverse, tenant entre les mains un gros cierge blanc, resplendissant de lumière qui éclaire les ténèbres.
Et j'atteins une porte bleu azur.
La porte azur c'est Marie, la Porte du Ciel. Celle à travers laquelle nous verrons Jésus.


4 mai 1998

Après la Messe, je commence à prier le chapelet et, tout de suite, je vois devant moi intérieurement Marie.
Son manteau bleu est recouvert d'un voile blanc, transparent, qui, de sa tête, descend sur tout son manteau.
Sous son manteau, une tunique. Celle-ci est bleue, elle aussi, serrée à la taille par une ceinture d'or, et ornée autour du cou d'un liseré doré. Sur ses pieds, deux roses vieil-or.
Comme Elle est belle, Marie ! Impossible à décrire...
Et maintenant que j'écris, je comprends : c'est la Femme revêtue de Soleil !
Et moi j'oserais dire : la Dame vêtue de ciel, de lumière, de paradis ! Elle est là, tout près, devant moi et m'implore en me tendant son tout-petit Jésus endormi, ravissant, vêtu seulement d'un lange blanc :
« Oh ! Accueille-Le, accueille-Le un peu dans ton cœur, pour qu'il puisse se bercer dans un cœur qui L'aime. Tu sais, il y a si peu de cœurs qui L'aiment, mon tout-petit. Accueille-Le dans ton cœur, afin qu'il s'éveille dans ton amour ! »
Elle est solennelle, Marie, et en même temps, Elle suscite en nous la tendresse ! C'est vraiment la maman qui tremble et craint pour son petit !
Je prends Jésus, avec reconnaissance... Et maintenant que j'écris, tout redevient vivant.
Je sens à nouveau l'Enfant Jésus dans mon cœur ; je suis heureuse de tant de grâce et de tendresse !
Alors, l'Immaculée m'annonce :
« Bientôt, mon Cœur de Maman triomphera ! »


Oui, Marie... mais c'est comme si quelque chose de profond m'échappait...


18 juin 1998

Après la Messe, je reste devant Jésus exposé sur l'autel, pour l'adoration et la prière du chapelet.
Tout à coup, la prière cesse en moi et je contemple la Très Sainte Vierge Marie, là, devant moi, toute proche. Elle est entièrement vêtue de bleu roi, peut être un peu foncé. Je la vois debout, un peu au-dessus de moi, alors que moi je suis assise à ma place.
Et voilà qu'Elle saisit les pans de son manteau, les réunit autour de moi, formant comme une niche dans laquelle Elle m'enferme.
Oh ! Comme c'est beau tout cela ! C'est comme si j'étais dans un doux berceau... Et Marie parle à mon cœur comblé de joie :
« Ma petite fille, à moi et à mon Jésus, enferme-toi dans mon Cœur Immaculé ; l'heure devient grave ! Ne te sépare jamais de moi. Seulement ainsi tu n'auras rien à craindre. Dis-le au monde : seul celui qui sera enfermé dans mon Cœur Immaculé résistera, même quand la tempête fera rage. »
Et là, de mon bienheureux « berceau », je vois la tourmente sévir tout autour ! Je ressens la chaleur et la sécurité de ce merveilleux refuge, couleur de ciel. Et Marie me recommande encore :
« Reste unie à mes autres instruments... et combattez ensemble pour sauver un grand nombre de vos frères. Ne vous séparez jamais ! »

Oh ! Oui, Vierge Sainte, Merci !


11 juillet 1998

Je me suis arrêtée de cuisiner, pour rester un peu en prière et mieux finir mon chapelet. J'ai dix minutes. Je suis en train de méditer le quatrième mystère joyeux quand, subitement, je perçois la présence de Marie. Je ne prie plus ; je contemple : c'est l'image de Notre-Dame de Fatima, telle qu'on la voit à Adrano (Sicile).
Peu à peu l'image se fait de plus en plus nette, et je vois que Marie pleure des larmes de sang. Ces larmes coulent sur son visage, descendent sur son vêtement blanc, tandis qu'un autre filet de sang ruisselle le long de ses bras, jusque sur ses mains. Ses pieds reposent sur le globe terrestre, suspendu au-dessus d'un cratère noir et informe.
Toute la terre est inondée du sang qui ruisselle des mains que Marie a étendues sur elle, mais de là, il ne tombe pas dans le cratère. Au lieu de cela, il entre irriguer aussi, en plus de la surface, l'intérieur de la terre. Et c'est comme si s'était fait une séparation entre la terre et le cratère. J'entends la voix douce et suave de Marie :
« Petite enfant de mon Jésus et ma petite à moi, vois que de sang j'ai versé a travers toutes les images qui me représentent sur la terre ! Vois que de sang coule sur la terre pour l'humanité que j'aime et qui ne comprend pas.
Bientôt, tout cela cessera ! Les puissances de l'enfer n'existeront plus sur la terre !
Mon sang, uni à celui de mon Fils, aura rénové la terre : elle sera toute belle et toute pure. Alors, mon Fils reviendra stipuler et resserrer la nouvelle Alliance avec Son peuple.
Les puissances de l'enfer ne prévaudront plus jamais.
Et l'humanité, rachetée par le sang de mon Fils, habitera la terre pour toujours.
Ma petite et petite de mon Jésus, dis au monde de chanter, de jubiler pour ce monde nouveau que vous ne connaissez pas encore ! »

Ma Mère, qu'en sera-t-il donc ? Je crois que l'homme ne peut pas s'imaginer ce que sera la nouvelle terre.
Que sera donc la vie sans souffrance, ni méchanceté, ni jugements, ni mort physique, ni mort spirituelle ? Ce sera le paradis !
Alors nos cœurs chanteront éternellement, comme le mien en ce moment mais pour toujours !
Marie sourit. Et je pense qu'alors nous serons tous beaux, jeunes, dans la paix, plongés dans la joie éternelle, comme Elle : la Dame revêtue de Soleil ! Revêtue de Dieu !
Amen !


Dimanche de la Résurrection 1999

Avant de dormir, j'ai voulu lire le message de la Vierge de Medjugorje. A peine ai-je commencé que je vois, dans mon cœur, la Très Sainte Vierge Marie. Je la vois comme une jeune fille, vêtue d'une robe blanche, toute simple, serrée à la taille par une fine ceinture dorée ; les pieds nus, les cheveux châtain doré, ramassés sous un voile. Marie me parle tout de suite et je sens comme une anxiété dans sa voix. Je prends la plume et j'écris :
« Ma petite fille et petite de mon Jésus : mon Jésus est sur le point de revenir !
Fais connaître la Croix glorieuse de mon Fils. Elle sera pour beaucoup consolation et espérance. Elle sera lumière pour bien des cœurs désespérés. Ces images de la Croix glorieuse seront des phares dans la nuit du monde.
Après cette guerre, les horreurs augmenteront encore et tous vous les verrez... Le monde est en train de sombrer dans la nuit la plus épaisse qu'il ait jamais connue et qu'il ne connaîtra plus jamais.
Je l'ai déjà annoncé à Fatima et à La Salette et dans d'autres endroits encore où je suis apparue... Mais le monde se tait.
Ma fille, fais tout ce que mon Jésus te demande. Lui, Il se manifestera. Toi, n'aie pas peur. Rapporte toute chose à ton Père spirituel et aux prêtres choisis par mon Fils. Ils t'aideront.
Ne t'étonne pas, ma fille, de la façon dont Jésus te guidera. Rien, souviens-toi, rien n'est trop grand pour Lui. Les images dont te gratifie l'Esprit-Saint sont le mode que le Père a choisi pour te parler, pour que tu sois Son instrument.
Ne te demande jamais rien, ma fille, comme je le faisais moi-même. Tu ne te sentiras jamais suffisamment digne pour ton Dieu mais sois, comme moi, un instrument entre Ses mains.
Rapporte fidèlement ce que tu vois et ce que tu entends à mon fils de prédilection (le Père spirituel).
Comprends aussi ses difficultés : il a la tâche de discerner ce qu'il ne voit ni n'entend. J'invoquerai sur lui l'Esprit de sagesse, pour te guider désormais.
Les autres Prêtres et Sœur Catherine ont été choisis pour le soutenir, car chacun a un rôle particulier à exercer.
Qu'ils se rencontrent sous ma bénédiction et je leur donnerai de l'énergie.
Je suis la Reine des prêtres, car c'est moi qui ai donné au monde le premier Prêtre, en vous donnant le Corps du Christ. Et toi "bienheureuse es-tu, parmi les femmes de ton temps", parce que tu annonces et tu verras la Gloire de mon Seigneur et votre Seigneur Jésus-Christ !
Je te parlerai encore. Reçois ma paix, ma petite sœur ! »


La Vierge Marie s'approche de moi et dépose un léger baiser sur mon front.

Mon cœur aride a reçu Ta paix, ô Marie !


24 juin 1999

Depuis quelques jours, dès que je suis en prière, même si c'est dans la rue, je contemple de mes yeux intérieurs une image d'une grande beauté et pureté.
Je vois la Vierge Sainte, entièrement vêtue de blanc, qui pose ses pieds sur un globe, blanc lui aussi et entouré d'un nuage blanc.
Tout autour de la tête de Marie, voltigent des tourterelles (ou peut-être de petites colombes) blanches elles aussi.

Je reçois au cœur cette image, mais je ne comprends pas. Je pressens toutefois quelque chose que je ne saurais définir.
C'est comme si Marie était anxieuse...
Ce matin, au réveil, j'ai commencé à réciter la « Petite couronne d'amour ». Mais je n'y arrivais pas, parce que, dans mon esprit, je me retrouvais sans cesse à réciter le Credo.
D'un coup, me revient très vive à l'esprit l'image des tourterelles. Et à mon interrogation muette, voilà que Marie, en indiquant les tourterelles qui voltigeaient autour d'Elle, me murmure :
« Ma toute petite, voilà l'armée de mon Cœur Immaculé ! »

Etonnée, je Lui dis : « Oh ! Mais elles sont très peu. Je pourrais les compter ! »
« Oui, ma fille, ils sont peu, et même trop peu nombreux mes fils de prédilection qui restent avec moi, à attendre mon Jésus et à préparer le monde pour Son retour ! »


Dans mon cœur, je pense pourtant à la grande participation du Mouvement sacerdotal marial, avec Don Stefano Gobbi... et je ne comprends pas.
Mais Marie continue :
« Oui, certes, ils sont nombreux mes fils de prédilection, qu'à travers "cet humble fils qui m'est tout acquis", j'ai préparés et continue de préparer au triomphe de mon Cœur Immaculé, c'est-à-dire au retour de Jésus dans Sa Gloire. Mais ils sont peu, si peu, ceux qui préparent mon peuple dans l'attente de mon Fils Jésus !
La plupart d'entre eux voudraient des certitudes mathématiques pour en parler... c'est comme si Abraham avait dit à Dieu : "Si tu m'assures que tu ne frapperas pas mon fils unique, alors je partirai pour le sacrifice." Ils ne se fient pas aveuglément à ma présence auprès d'eux, ni à mon aide maternelle.
Est-ce possible qu'une mère laisse ses enfants dans l'erreur ? Et pourtant ils se taisent ! C'est pourquoi ils sont si peu, avec moi, à attendre Jésus. Et pourtant, Il reviendra... Mais, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ?
S'ils sont rares, les pasteurs qui mènent leur troupeau vers le but final, combien de brebis ne vont-elles pas s'égarer ?
La confiance en Celle qui a reçu cette tâche du ciel, voilà ce qui manque ! »

« Oh ! Vierge Marie, que puis-je faire ? »

 
 
Sacré Coeur - Témoins de l'Amour et de l'Espérance
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